Petits carnivores

La Cistude d’Europe ou Tortue boueuse

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La Cistude d’Europe Emys orbicularis est un reptile carnivore. Elle figure sur la liste rouge de l’UICN en catégorie NT (Near Threatened) et est donc protégée à ce titre.

Jusqu’au XIXème siècle, elle a occupé de grands territoires dans toute l’Europe, la Russie et la côte nord africaine. Aujourd’hui, elle est en déclin dans toute son aire de répartition et occupe des zones moins étendues. En France, ses populations sont isolées. On la retrouve dans le Centre (Brenne), en Rhône-Alpes (certaines parties de la vallée du Rhône), sur le littoral charentais, en région Aquitaine, Poitou-Charente et sur le littoral méditerranéen et en Corse. Les deux noyaux importants du Midi sont la Camargue (et ses marges) et le massif des Maures.

Répartition nationale de la Cistude d'Europe (source : http://www.oncfs.gouv.fr/Mieux-connaitre-la-faune-sauvage-et-ses-habitats-ru514/Suivi-de-la-cistude-dEurope-en-Auvergne-ar1577)
Répartition nationale de la Cistude d’Europe (source : http://www.oncfs.gouv.fr/Mieux-connaitre-la-faune-sauvage-et-ses-habitats-ru514/Suivi-de-la-cistude-dEurope-en-Auvergne-ar1577)
Répartition de la Cistude d'Europe en France (source : http://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/77381)
Répartition de la Cistude d’Europe en France (source : http://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/77381)

Identification

La Cistude d'Europe (source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Emys_orbicularis_galloitalica1.jpg)
La Cistude d’Europe (source : http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Emys_orbicularis_galloitalica1.jpg)

C’est une tortue de petite taille, en moyenne 14 cm, au maximum 20 cm.

La carapace est ovale et peu bombée, de couleur vert olive à noir, fréquemment ornée de points ou stries jaunes. La face ventrale, appelée plastron, est plutôt claire avec quelques motifs noirs. La tête, le cou et les pattes sont gris-brun foncés plus ou moins mouchetés de jaune. Le plastron est brun avec un dessus jaunâtre. La queue est assez longue, même pour les femelles, et plus encore chez les jeunes.

Les pattes sont palmées, avec de fortes griffes qui facilitent les déplacements dans l’eau comme sur terre.

Les jeunes individus et les femelles ont les yeux jaunes tandis que les mâles ont les yeux rouges. Les mâles ont aussi une carapace plus plate que les femelles et sont généralement plus petits (et moins lourds : jusqu’à 600g contre 1,3 Kg pour les femelles). Les mâles possèdent une queue presque aussi longue que leur carapace.

Attention à ne pas la confondre avec la Tortue de Floride (Trachemys scripta, espèce introduite et invasive) qui présente des lignes jaunes continues et des taches rouges sur les tempes.

 

Habitats

Bain de soleil pour ces cistudes d'Europe (source : http://www.oncfs.gouv.fr/Mieux-connaitre-la-faune-sauvage-et-ses-habitats-ru514/Suivi-de-la-cistude-dEurope-en-Auvergne-ar1577)
Bain de soleil pour ces cistudes d’Europe (source : http://www.oncfs.gouv.fr/Mieux-connaitre-la-faune-sauvage-et-ses-habitats-ru514/Suivi-de-la-cistude-dEurope-en-Auvergne-ar1577)

On la retrouve dans les zones humides : étangs (préférentiellement), lacs, marais, mares, cours d’eau à faible courant, canaux et fossés enherbés… La Cistude d’Europe affectionne les fonds vaseux des eaux calmes et dormantes, dans lesquels elle se réfugie pour l’hivernation et l’estivation et en cas de danger. Elle recherche également des endroits calmes et ensoleillés (roselières) favorables à la thermorégulation.

C’est un animal très discret et craintif. Il recherche des milieux où le dérangement par l’Homme est faible et dont la végétation en berge garantit une certaine sécurité face aux prédateurs terrestres.

 

Régime alimentaire

Carnivore, la Cistude d’Europe se nourrit principalement d’insectes aquatiques, de mollusques, de crustacés et leurs larves. Occasionnellement elle mange des poissons morts ou malades, des oeufs de poissons et de batraciens, des têtards, des sangsues, etc., et exceptionnellement des oisillons ou des petits rongeurs qu’elle noie.

 

Reproduction

Cistude d'Europe, juvénile (source : http://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/77381)
Cistude d’Europe, juvénile (source : http://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/77381)

La Cistude d’Europe atteint sa maturité sexuelle tardivement (autour de 10 ans). L’accouplement a lieu en avril-mai, et la ponte (de 3 à une quinzaine d’oeufs) s’étend de mai à juillet sur des sols chauds non inondables, sableux ou sablo-limoneux, bien exposés à la chaleur, à plusieurs centaines de mètres du point d’eau. L’éclosion a lieu 2 à 4 mois plus tard. Les jeunes, très vulnérables, ont 1% de chance de survivre jusqu’à l’âge adulte.
L’espérance de vie de la Cistude est de 40 à 60 ans (plus de 100 ans en captivité).

 

Menaces

La principale cause de la diminution des population de Cistude est le sur-prélèvement par l’Homme (pour la consommation et par capture avec des pièges à poisson de type nasse). Aujourd’hui, elle est menacée du fait de la dégradation de son milieu naturel : réduction des zones humides, dégradation de la qualité des eaux, destruction des pontes lors du travail des sols, curage des fossés, limitation de la végétation aquatique et des roselières. Par ailleurs, elle souffre d’une concurrence sur sa niche écologique due à la Tortue de Floride, qui lui transmettrait également ses propres parasites (information à confirmer). Et enfin, elle est régulièrement prélevée par des promeneurs, inconscients et dans l’illégalité la plus totale.

Attention Cistudes ! (source : http://www.icoflore.com/balades-photos/la-nature-en-boite/)
Attention Cistudes ! (source : http://www.icoflore.com/balades-photos/la-nature-en-boite/)

Sources :
Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cistude
Le Conservatoired ‘Espaces Naturel du Languedoc Roussillon : http://www.cenlr.org/connaissance/la-cistude-deurope#repartition
L’oncfs : http://www.oncfs.gouv.fr/Mieux-connaitre-la-faune-sauvage-et-ses-habitats-ru514/Suivi-de-la-cistude-dEurope-en-Auvergne-ar1577
Document d’objectifs FR7200693 « Vallée du Ciron »

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Les prédateurs responsables de la raréfaction des proies ?

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A peine arrivée dans les Alpes, le premier autochtone que je rencontre me balance au bout de quelques minutes de conversation qu’il n’y a plus de lapins dans les forêts à cause des loups.

Voilà encore un beau cliché sur les prédateurs : ils boufferaient tout ce qui vit dans leur environnement, tels des monstres assoiffés de sang.

Sans vouloir polémiquer sur le degré de jugeote qu’il faut avoir pour tenir de tels propos, je tiens aujourd’hui à rétablir un fait. Faisons donc un peu de sciences voulez-vous ? Il s’agit de l’écologie des populations.

Quelques définitions

D’abord, qu’est-ce qu’une population ?

C’est un groupe d’organismes (ou individus) de la même espèce, vivant dans un endroit précis, délimité par des frontières naturelles ou bien arbitraires (choisies par l’observateur).

Qu’est-ce que l’écologie des populations ?

C’est l’étude des populations dans leur environnement, donc leur dynamique en fonction des autres organismes vivants (ressources, compétiteurs, prédateurs, parasites…) et de tous les facteurs jouant sur leurs paramètres biologiques (polluants, ressources naturelles, habitat…)

Qu’est-ce qu’une communauté ?

Il s’agit d’un assemblage de plusieurs populations vivant dans un même milieu.

De l'écosystème à l'individu
Différents niveaux d’observation du vivant (source image : http://www.astrosurf.com/luxorion/seti-polymorphisme2.htm)

Il est important de connaître ces différentes échelles d’observation car les relations entre les différents organismes vivant au même endroit ont des effets à différents degrés.

Les différentes interactions entre espèces 

La plus connue est celle de prédateur-proie, ou consommateur-ressource. On parle de prédation (y compris pour l’herbivorie).

Mais il y a aussi la compétition (lorsque deux organismes rentrent en conflit pour une même ressource limitée, telle que la nourriture ou encore le territoire). Lorsque la ressource disputée est alimentaire, on parle de compétition trophique.

On a également le parasitisme.

D’autres relations sont bénéfiques aux deux partenaires : on parle de mutualisme. La symbiose par exemple en fait partie.

Toutes ces interactions ont un effet soit positif, soit négatif pour les individus. Cela peut s’exprimer par la mort (cas de la prédation) mais aussi par des résultats plus difficilement mesurables (une plante broutée subit un effet négatif mais ne meurt pas nécessairement). On observe ces effets sur ce qu’on appelle la fitness. Il s’agit de la capacité d’un individu à pérenniser (ça englobe donc sa capacité à se reproduire et à s’adapter, bref c’est un marqueur de la sélection naturelle).

Le cas d’un prédateur

Déjà nous nous rendons compte que les interactions entre espèces ne sont pas si simples qu’il n’y paraît.

Prenons schématiquement une population de prédateurs qui attaquerait une population de proies. Le nombre d’individus ressources (les proies) diminue logiquement par effet de prédation. Leur densité (nombre d’individus au mètre carré) aussi. Ils deviennent donc plus difficiles à chasser. De fait, la population prédateur se retrouve limitée par une ressource trophique devenue rare. Sa fitness en pâtit donc. On peut observer par exemple des individus plus maigres, moins puissants, moins robustes et donc plus fragiles. Cela revient à réguler en retour la taille de la population de prédateurs. Les proies étant moins consommées, leur population s’accroit à nouveau. C’est pour cela qu’on parle d’auto-régulation.

Le prédateur limite la prolifération de l'espèce proie (source image : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quilibres_pr%C3%A9dateurs-proies)
Le prédateur limite la prolifération de l’espèce proie (source image : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quilibres_pr%C3%A9dateurs-proies)

Evidemment, ce cas de figure entre une population de prédateur et une population de proie est bien trop simpliste pour représenter la réalité des communautés. Il y a pour chaque cas d’étude de nombreux paramètres à prendre en compte. Les autres compétiteurs pour la même ressource alimentaire, les autres compétiteurs de la ressource, les autres ressources disponibles, les facteurs limitants (comme les maladies en cas de surpopulation), l’impact anthropique (polluants qui se concentrent dans la chaîne alimentaire, fragmentation de l’habitat, destruction de l’habitat, surexploitation des ressources pour la consommation ou le loisir…).

Enfin, il faut garder à l’esprit que la dynamique ressource-consommateur est façonnée par l’évolution mutuelle de ces deux populations. L’évolution est une réponse adaptative à un changement environnemental. Les prédateurs sont une partie de l’environnement des proies, et inversement. Lorsque l’un change en réponse à l’interaction avec l’autre, il stimule par là même le changement chez l’autre.

Un équilibre fragile

Bref, les relations entre les différentes espèces sont donc complexes et en perpétuel mouvement. L’ensemble de ces interactions constitue un équilibre permettant l’existence de toute cette biodiversité. Si un des maillons de cette chaîne vient à se rompre, c’est l’ensemble du système qui en pâtit. La disparition des grands prédateurs a, par exemple, permis la prolifération de certaines proies comme le Sanglier (qui cause de nombreux dégâts chez les agriculteurs). Autre exemple, le Campagnol terrestre pullule mais le Renard voit ses populations régulées par l’Homme qui préfère le considérer comme un « nuisible »…

L'Homme ne peut se substituer à aucun des maillons de cette chaîne (source image : http://www.vazy-jetecrois.com/spip.php?article873)
L’Homme ne peut se substituer à aucun des maillons de cette chaîne (source image : http://www.vazy-jetecrois.com/spip.php?article873)

L’Homme ne peut se substituer à ces prédateurs pour la raison évidente qu’il est une espèce différente. Les prédateurs ne se contentent pas de réguler les densités des espèces proies mais les conditionnent aussi à une certaine occupation de l’espace, des stratégies de déplacement, et tout un tas d’autres facteurs faisant partie de la dynamique des ces populations. Par exemple, ils contribuent à la bonne santé de l’écosystème en prélevant les individus les plus fragiles (âgés, malades). Et nous ne parlons même pas des effets de la présence d’un prédateur sur les autres espèces non proies de son milieu ! Comment pourrions-nous nous substituer à n’importe laquelle de ces espèces de prédateurs ?!

Pour aller plus loin, je vous invite à lire le classique Ecologie, de Ricklefs et Miller (2005, chez De Boeck).

Les rapaces de France

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Un milan royal - photo René Roger (source : http://rapaces.lpo.fr/milan-royal/)
Un milan royal – photo René Roger (source : http://rapaces.lpo.fr/milan-royal/)

Un rapace est un oiseau carnivore, prédateur ou charognard, et donc équipé d’organes tranchants tels qu’un bec crochu ou des serres. Leur système digestif ne leur permettant pas de digérer intégralement leurs proies (sauf le Gypaète barbu), ils produisent des pelotes de réjections, composées de poils, os et chitine.

Le cas de la France

Avec plus de 60% des espèces de rapaces nicheurs en Europe (25 espèces sur 40, dont 23 nicheuses régulières), la France a une grande responsabilité en matière de conservation de cette biodiversité, bien que de nombreuses espèces y ont fortement régressé ou ont localement disparu.

Il faut savoir que les 3/4 des rapaces diurnes d’Europe occidentale se reproduisent sur le territoire français. Et 21% des effectifs de rapaces d’Europe de l’ouest (soit 286 000 à 392 000 couples reproducteurs) sont présents en France d’après l’IFEN**, concentrés sur 13 espèces (qui représentent 10% de ces effectifs). Certaines espèces sont peu abondantes en France, comme le busard Saint-Martin et le Milan noir, mais représentent plus de 50% de leurs effectifs en Europe de l’ouest. Enfin, sur 23 espèces de nicheurs réguliers en France métropolitaine, sept sont considérées comme très rares (moins de cent couples) et quatre n’excèdent pas 2 000 couples.

La majorité de la population de rapaces en France est fournie par la Buse variable (43% !) et le Faucon crécerelle (25%).

En France métropolitaine, les rapaces sont principalement présents dans les régions Auvergne, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Midi-Pyrénées.

Les espèces présentes en France

Avant de les étudier prochainement plus en détails, voyons d’abord qui sont les différents rapaces de France (énumération récupérée d’un article wikipédia dont j’ai volontairement laissé les liens vers chaque taxon).

Les oiseaux dits rapaces sont regroupés en 5 familles sur le territoire français (métropole + Corse). On dénombre ainsi:

– les Falconidés,

– les Strigidés et les Titonidés,

– les Accipitridés et les Pandionidés.

Seuls les Strigidés et les Titonidés sont nocturnes. On y retrouve respectivement 10 et 1 espèces, dont 8 nicheurs : Aegolius funereus (Nyctale de Tengmalm – nicheur), Asio flammeus (Hibou des marais – nicheur, vulnérable sur la liste UICN française), Asio otus (Hibou moyen-duc – nicheur), Athene noctua (Chevêche d’Athéna – nicheur), Bubo bubo (Grand-duc d’Europe – nicheur), Bubo scandiacus (Harfang des neiges), Glaucidium passerinum (Chevêchette d’Europe – nicheur, vulnérable sur la liste UICN* française), Otus scops (Petit-duc scops – nicheur), Strix aluco (Chouette hulotte – nicheur), Surnia ulula (Chouette épervière), Tyto alba (Effraie des clochers – nicheur).

Chez les Falconidés on a 11 espèces, dont 5 nicheurs : Falco biarmicus (Faucon lanier), Falco cherrug (Faucon sacre), Falco columbarius (Faucon émerillon), Falco concolor (Faucon concolore), Falco eleonorae (Faucon d’Éléonore), Falco naumanni (Faucon crécerellette – nicheur, vulnérable sur la liste UICN française), Falco peregrinus (Faucon pèlerin – nicheur), Falco rusticolus (Faucon gerfaut), Falco subbuteo (Faucon hobereau – nicheur), Falco tinnunculus (Faucon crécerelle – nicheur), Falco vespertinus (Faucon kobez).

Dans la famille des Pandionidés, une seule espèce est présente en France : le Pandion haliaetus (Balbuzard pêcheur – nicheur, vulnérable sur la liste UICN française).

Enfin, la famille la plus connue du grand public, les Accipitridés, présente 28 espèces dont 20 nicheurs : Accipiter gentilis (Autour des palombes – nicheur), Accipiter nisus (Épervier d’Europe – nicheur), Aegypius monachus (Vautour moine – nicheur, en danger critique d’extinction sur la liste UICN française), Gypaetus barbatus (Gypaète barbu – nicheur, en danger sur la liste UICN française), Gyps fulvus (Vautour fauve – nicheur), Neophron percnopterus (Vautour percnoptère – nicheur, en danger sur la liste UICN française), Torgos tracheliotos (Vautour oricou), Aquila adalberti (Aigle ibérique), Aquila chrysaetos (Aigle royal – nicheur, vulnérable sur la liste UICN française), Aquila clanga (Aigle criard), Aquila fasciata (Aigle de Bonelli – nicheur, en danger sur la liste UICN française), Aquila heliaca (Aigle impérial), Aquila nipalensis (Aigle des steppes), Aquila pomarina (Aigle pomarin – nicheur), Buteo buteo (Buse variable – nicheur), Buteo lagopus (Buse pattue), Buteo rufinus (Buse féroce), Haliaeetus albicilla (Pygargue à queue blanche – nicheur), Hieraaetus pennatus (Aigle botté – nicheur, vulnérable sur la liste UICN française), Circaetus gallicus (Circaète Jean-le-Blanc – nicheur), Circus aeruginosus (Busard des roseaux – nicheur, vulnérable sur la liste UICN française), Circus cyaneus (Busard Saint-Martin – nicheur), Circus macrourus (Busard pâle), Circus pygargus (Busard cendré – nicheur, vulnérable sur la liste UICN française), Elanus caeruleus (Élanion blac – nicheur, en danger sur la liste UICN), Milvus migrans (Milan noir – nicheur), Milvus milvus (Milan royal – nicheur, vulnérable sur la liste UICN française), Pernis apivorus (Bondrée apivore – nicheur).

Rappelons que la liste rouge de l’UICN constitue l’inventaire mondial de référence sur le risque d’extinction des espèces végétales et animales de la planète.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient participer à la sauvegarde des rapaces en France, je vous invite fortement à vous rapprocher de la LPO qui mène une mission sur ces majestieux prédateurs (oui, je suis de partie pris !). Vous trouverez toutes les informations sur leur site :  http://rapaces.lpo.fr/

Le site de la mission rapace de la LPO
Le site de la mission rapace de la LPO

* Union Internationale pour la Conservation de la Nature

** Institut Français de l’Environnement